Carte heuristique autour d’Unicode

Cette carte a pour vocation de présenter sous forme graphique toutes les ressources que l’on peut mobiliser sur le Web à propos d’Unicode (et plus particulièrement à propos d’Unicode en bibliothèque).

Chaque branche principale privilégie une approche et des besoins d’utilisateurs différents :

Se renseigner sur Unicode recense des définitions générales de premier niveau et des ressources bibliographiques sur la question ;

Utiliser Unicode décline les outils nécessaires à la saisie ou à la lecture de textes dans un autre alphabet, tant pour les usagers des bibliothèques ou le grand public que pour les professionnels ayant à cataloguer des documents en caractères non latins ;

– Enfin, Quelles ressources pour quel alphabet vous offre un panorama des outils classés par langues ou alphabets non latin (asiatique, cyrillique, arabe et grec principalement).

Cliquez sur l’image pour ouvrir la carte et naviguer dans l’arborescence dynamique !

Carte heuristique sur Unicode en bibliothèque

Panorama des ressources recensées autour d'Unicode

Petite légende à l’intention des lecteurs qui ne sont pas familiers des cartes heuristiques :

– En cliquant sur les + et les placés aux embranchements, vous pouvez à l’envi naviguer dans l’arborescence et déployer plus ou moins chaque branche ;

– Une petite flèche  en haut à droite des bulles de la carte signifie qu’un lien actif vers un site ou une ressource en ligne prolonge la branche de la carte sur le Web ;

– Une petite « fiche » jaune placée dans la bulle ouvre une note explicative quand le curseur de la souris glisse dessus ;

– Un petit trombone dans une bulle indique qu’un document y est attaché.

Les acteurs d’Unicode

Calligraphie à l'eau sur le sol, près de la forêt de Stèle du temple de Conficius (Kongzi) à Xian

Calligraphie à l'eau sur le sol, près de la forêt de Stèle du temple de Conficius (Kongzi) à Xian.

– Le Consortium Unicode

Le Consortium Unicode a été créé en 1989 en Californie par de grandes sociétés informatiques comme Adobe, Apple, IBM, Microsoft, Sun, Xerox qui ont ensuite été rejointes par de grosses multinationales du secteur numérique telles que Google, Oracle, Yahoo!. Ce consortium est une organisation sans but lucratif qui coordonne le développement d’Unicode tout en gérant la marque. Il s’est donnée comme objectif de remplacer l’utilisation de pages de code nationales par une norme qui contient à elle seule l’ensemble des caractères utilisés dans toutes les langues. Ce travail est presque achevé, il reste maintenant à coder les caractères rares de langues plus, ou très peu, utilisées. La dernière mise à jour d’Unicode a été publiée en octobre 2009, il s’agit de la version 5.2.

Peuvent être membre du Consortium tous les contributeurs volontaires – entreprises privées, institutions, chercheurs, groupes d’utilisateurs – intéressés au développement d’Unicode.

Le Consortium est organisé en trois comités : un éditorial et deux techniques, dont le Comité technique Unicode (UTC), qui est chargé de la création, de la maintenance et de la qualité du standard Unicode.

– W3C

Le Consortium Unicode travaille en étroite collaboration avec le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C.

Cet organisme de standardisation fondé en 1994, est chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web. Comme le Consortium Unicode, le W3C ne possède pas de programme de certification ; il laisse le soin aux fabricants de suivre ses recommandations.

– L’Organisation internationale de normalisation (International Organization for Standardization ou ISO) et la norme ISO 10646

Contrairement aux consortiums Unicode et W3C, l’ISO délivre des certifications. Cet organisme international est composé de représentants d’organisations nationales de normalisation de 158 pays, il a été créé en 1947. Il a pour but de produire des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux appelées normes ISO.

C’est lui qui définit la norme ISO 10646 qui distingue deux méthodes d’encodage à 16 bits (2 octets) et 32 bits (4 octets) : UCS-2 (16 bits) et UCS-4 (32 bits). Son développement est parallèle et synchronisé avec celui sur la norme Unicode dont les buts sont les mêmes.

♦ Pour aller plus loin :

Le site du Consortium Unicode

Le site de W3C

Le site de l’ISO